Le logiciel qui ne vous demande pas d'être prêt.
Production et Supply Chain ne se séparent pas dans la pratique : un OF lancé interroge la couverture composants, une promesse client interroge le stock projeté, un MRP arbitre entre prod et achats. On les a unifiés. Vous démarrez là où vous êtes, du papier au S&OP stratégique, et vous évoluez sans rupture.
Il fait le tour des machines, ouvre les bons traînant. Son cerveau, c'est son tableau de bord. Personne d'autre ne sait le lire.
Pierre interroge un planning faux car jeudi n'a pas été pointé. Il consulterait bien le stock projeté MP, mais il n'existe pas. Il dit oui à l'instinct.
Une attente Allen, une fiche illisible, une matière qui manque, tout part en « maintenance préventive ». Christophe ne saura jamais ce qui le ralentit.
Réclamation client, Karine ouvre 5 onglets pour répondre « où en est cette commande ? ». Le client rappelle avant elle.
Le problème n'est pas Christophe. Le problème, c'est que sa mémoire est le seul système d'information de votre usine, et que Production et Supply Chain ne se parlent pas alors qu'elles décident ensemble.
L'atelier de Christophe n'est qu'une partie de l'histoire. Magasin, ADV, COMEX, finance, qualité : ces scènes complètent le tableau d'une PME industrielle 30-300 salariés. Reconnaissez vos lundis matin.
Et pourtant il recompte. Encore. Le fichier dit 1 200 unités, il en compte 850 dans le rayon, 200 peut-être au hangar, il faut appeler à 5 km pour le reste. Il sait que ses chiffres seront déjà faux mardi : les expéditions du samedi n'ont pas été pointées. Il les fait quand même : personne d'autre ne le fait à sa place. C'est un pro. Il mérite mieux que cet exercice.
Mauvaise référence livrée vendredi. Étiquette XYZ-3, dans le carton du XYZ-3B. Préparateur ? étiqueteur ? fiche article modifiée la semaine dernière ? Pas de trace. Elle organise le retour, refait l'expé en express, calme le client. Sans elle, vous l'auriez déjà perdu. Le téléphone resonne. C'est un autre client, pour la même raison.
DG, DAF, DirProd. « Où en est le carnet ? » Le commercial sort un export vendredi. Le DAF a le sien. Le DirProd ouvre son planning, qui ne reflète pas jeudi parce que jeudi n'a pas été pointé. Personne ne ment. Personne ne mesure pareil. Quatre-vingts minutes à reconstituer le passé au lieu de décider l'avenir. Le DG sort sans avoir tranché.
Compte 6132 : 850 €/mois de loyer pour un entrepôt secondaire à 5 km. Plus les navettes camion. Plus le temps des magasiniers. Plus l'incertitude permanente. La personne qui tenait l'inventaire est partie en mai. Sylvie estime le surstock dormant entre 60 et 80 k€, du cash mort dans un hangar. Le DG, à son tableau, voit « stocks 1,2 M€ ». Le total est juste. Le détail, lui, ne lui parvient jamais.
Commercial : « j'ai vendu ce qu'on m'a dit qu'on savait faire. » DirProd : « j'ai produit selon la spec. » Qualité : « j'ai contrôlé selon le plan. » Achat : « j'ai acheté au cahier des charges. » Aucun des quatre ne triche. Aucun n'apprend non plus. Sans factuel partagé, la réunion devient un tribunal où chacun plaide son innocence, et où la prochaine non-conformité est déjà en route. Le DG le sait. Il en a marre.
Ce ne sont pas les outils. Ce sont les humains qui ne se parlent pas.
Excel n'est pas le coupable : c'est le prolongement de la façon de penser de chacun, et personne d'autre ne sait le relire.
Demandez « combien on a en stock de la ref XYZ ? » à trois personnes. Sylvie répond en valeur (« 47 k€ »). Bertrand répond en unités (« 850 pièces »). Catherine répond en semaines de couverture (« trois mois »). Les trois ont raison. Aucun n'a la même conversation. Le factuel partagé, c'est d'abord un langage commun.
Stéphane, Marie, Sylvie sont des personnages composites, reconstitués à partir de situations-types observées en PME industrielle (atelier 12 mois en prod, 5 missions pré-pilote sur PowerQuery, ~12 personnes interviewées en mode Doublure). Les chiffres sont des ordres de grandeur représentatifs. Toute ressemblance avec une personne réelle serait fortuite.
Les ERP traditionnels (SAP, Sage) vendent Prod et SC comme deux modules distincts, héritage technique des années 90. Sur le terrain d'une PME industrielle, c'est la même conversation.
Pour répondre, il interroge le stock projeté ET la charge atelier. Avec un module Prod isolé, il n'a que la charge. Avec un module SC isolé, il n'a que le stock. Il faut les deux ensemble.
Pour valider, il croise capacité machine ET couverture composants. Le MRP n'est pas un module SC séparé : c'est ce qui rend le scheduler lançable.
PIC mensuel = Production × Demande × Capacité × Stocks projetés sur 18 mois. C'est par essence cross-fonctionnel. Couper Prod et SC dissocie ce qui doit être réuni.
Sur le terrain, je parle à tout le monde. Au COMEX, je ne nomme personne.
5 livrables formalisés et opposables : charte de sponsoring DG, doctrine "OLS off avant on", doctrine binôme chef de pôle, passeport de progression, Renfort terrain à la journée (engagement à venir, à activer chez l'Early Partner qui le déclenche).
Du carnet papier au S&OP stratégique. Chaque pack ajoute par-dessus les précédents, sans casser le rythme installé.
Tarif fondateur · 10 premières signatures. Au-delà du 10ᵉ contrat, grille recalibrée pour refléter la maturité produit consolidée. Voir les conditions →
Workflow OF par pôle, saisie batch, binôme + Renfort terrain inclus.
Visibilité OF temps réel, scheduler basique, replanification auto.
Cp/Cpk, OEE catégorisé, coûts horaires machine + opérateur.
Pilotage stratégique cross-fonctionnel, capacité long terme 18 mois.
Capabilités complètes, méthodologie DDMRP, encart cross-sell financier, Pack ETI prévu, modalités de migration.
L'IA Microsoft (Copilot M365, Copilot dans Power BI, Azure OpenAI sur votre tenant) tourne déjà chez vos équipes. Mais elle ne donne des réponses utiles que si on lui présente des données structurées, datées, sourcées, à jour. Sur trois fichiers Excel maintenus à la main par trois personnes différentes, elle hallucine ou ne répond pas.
Le rôle de Zuber Reshape, c'est le socle de données. Nous structurons, nous datons, nous traçons, nous consolidons dans une seule base MariaDB chez vous, avec des vues Power BI exploitables. Les outils IA Microsoft que vous payez déjà dans vos licences M365 deviennent enfin productifs.
Vous ne dépendez pas de notre IA, parce que nous n'en faisons pas. Vous dépendez de la qualité des données qu'on vous prépare, et de l'écosystème Microsoft que vous utilisez déjà. Vos données restent chez vous, sur votre tenant, sous votre licence.
7 RETEX terrain capitalisés (pilote atelier 12 mois, pilote financier 4 mois, 5 missions pré-pilote PowerQuery). Une seule base MariaDB chez vous, des vues Power BI préparées, des KPI calculés à la source. C'est ce qui rend exploitable un Copilot Power BI, pas un agent qu'on aurait codé nous-mêmes.
Demain, si Microsoft change sa politique tarifaire ou si une alternative française émerge (Mistral, Bleu, S3NS), vous changez d'IA sans changer de socle data. C'est le même principe que pour Power BI : la donnée tient indépendamment de la couche d'analyse choisie.
Sur le terrain, on parle individuellement aux personnes (une douzaine sur le pilote actuel ; 15-30 visés sur les missions futures). Au COMEX, on ne nomme jamais qui a dit quoi. Aucun modèle de langage ne reproduit ça. Voir la Méthode Doublure →
PME 20 à 200 salariés. Production unitaire, batch ou continue. Mécanique, agro, chimie, cosmétique, pharma, plasturgie, textile, électronique, métallurgie, céramique, aéronautique.
Toutes maturités IT : du tout-papier au S&OP avancé.
Le pilotage des stocks est aussi pertinent pour le négoce / la distribution. Si vous êtes dans ce cas, contactez-nous : ce n'est pas notre cœur de cible mais nous étudions chaque demande.
La promesse à 90 jours sur Pack Bascule porte sur la régression OLS, en cours de calibration sur le pilote actuel. ROI tenable dès l'année 1, formalisé dans le contrat Early Partner.
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